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Corrigé bac SES 2026 Polynésie jour 2 — Dissertation : Les dotations suffisent-elles à expliquer le commerce international ?

Sujet officiel du baccalauréat, spécialité sciences économiques et sociales, session 2026. Corrigé rédigé par Ibrahim Alame.

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Dissertation s'appuyant sur un dossier documentaire. Il est demandé au candidat : de répondre à la question posée par le sujet ; de construire une argumentation à partir d'une problématique qu'il devra élaborer ; de mobiliser des connaissances et des informations pertinentes pour traiter le sujet, notamment celles figurant dans le dossier ; de rédiger, en utilisant le vocabulaire économique et social spécifique approprié à la question et en organisant le développement sous la forme d'un plan cohérent qui ménage l'équilibre des parties. Il sera tenu compte, dans la notation, de la clarté de l'expression et du soin apporté à la présentation. Ce sujet comporte quatre documents.

Les dotations factorielles et technologiques suffisent-elles à expliquer le commerce international ?

Document 1. Évolution du commerce intra-branche (1) dans le secteur manufacturier entre la France et ses principaux partenaires (en % de la somme des exportations et des importations). Le document est un graphique : les valeurs ci-dessous sont lues sur le graphique et arrondies, sauf celle de 2023 pour l'Amérique du Nord, donnée par la clé de lecture.

Part du commerce intra-branche (en %)1967198020002023
France --- Amérique du Nord32426264
France --- Europe52606359
France --- Monde42485552

{ Autres repères lus sur le graphique : la courbe « Amérique du Nord » passe par un minimum d'environ 29 % au début des années 1970, culmine vers 70 % autour de 2010, se maintient près de 69 % jusqu'en 2017, puis chute à environ 57 % en 2019--2020 avant de remonter ; la courbe « Monde » atteint son maximum, environ 58 %, à la fin des années 1990. Lecture : en 2023, 64 % du commerce dans le secteur manufacturier entre la France et l'Amérique du Nord relève d'un commerce intra-branche. Source : d'après CEPII, 2025. (1) Le commerce intra-branche correspond aux importations et aux exportations entre pays de produits similaires, c'est-à-dire d'une même branche, l'automobile par exemple.}

Document 2. Structure des exportations et des importations de la France par gamme pour quelques filières (2021--2023, en % du total des exportations et des importations par filière).

Exportations
Bas de gammeGamme moyenneHaut de gamme
Textile121276
Chimique412237
Électrique352442
Mécanique292842
Véhicules363925
Importations
Bas de gammeGamme moyenneHaut de gamme
Textile352343
Chimique412633
Électrique482626
Mécanique383032
Véhicules273637

{ Source : d'après CEPII, 2025.}

Document 3. Les cinq premiers avantages comparatifs de la France et du Brésil en 2023.

France\arraybackslashBrésil
1erAéronautique et espaceProduits agricoles comestibles autres que les céréales
2eProduits de toilettePétrole brut
3eVoyages (services)Minerais de fer
4eBoissonsViande et poissons
5eAutres services aux entreprisesSucre

{ Source : d'après CEPII, 2025.}

Document 4. En 2022, la production du secteur forestier a contribué au produit intérieur brut (PIB) réel du Canada à hauteur de 33,4 milliards de dollars (1,2 %). […] En 2022, les exportations de produits forestiers canadiens étaient évaluées à 45,6 milliards de dollars, la plupart étant destinées aux États-Unis. Bien que les exportations de bois d'œuvre résineux aient diminué de 17 %, d'autres secteurs, par exemple le papier journal et le papier d'impression, ont connu des augmentations appréciables, soit de 35 % et de 33 %, respectivement. De telles augmentations ont contribué au rôle prépondérant du Canada sur le plan du commerce mondial de produits forestiers. Alors que d'autres pays produisent plus d'un produit ou d'un autre, aucun ne tire un plus grand avantage net du commerce des produits forestiers que le Canada. D'ailleurs, l'écart entre le Canada et le deuxième pays commerçant (la Suède) s'est élargi constamment depuis 2009. […]

{ Source : « L'industrie forestière canadienne en chiffres », Site officiel du Gouvernement du Canada, 2025.}

Corrigé

Analyse du sujet.

Les dotations factorielles désignent les quantités de facteurs de production dont un pays dispose : travail (qualifié ou non), capital, terres et ressources naturelles. Les dotations technologiques désignent le niveau et la nature des connaissances productives dont il dispose (brevets, savoir-faire, capital humain), largement construites par les politiques d'éducation et d'innovation. Ces deux dotations sont, dans le modèle HOS (Heckscher, Ohlin, Samuelson) et chez Ricardo, l'origine des avantages comparatifs : un pays exporte les biens intensifs dans le facteur dont il est le mieux doté, ou dans lequel sa technologie lui donne le coût d'opportunité le plus faible. Le commerce international est l'ensemble des échanges de biens et de services entre pays. « Suffisent-elles ? » appelle une réponse en deux temps : il faut montrer que ces dotations expliquent réellement une partie du commerce mondial et qu'elles en laissent une autre inexpliquée, qu'il faut alors nommer. Ce n'est donc ni « les dotations n'expliquent rien », ni un exposé du seul modèle ricardien.

Le sujet relève du chapitre « Quels sont les fondements du commerce international et de l'internationalisation de la production ? ». Notions attendues : avantage comparatif, dotation factorielle et technologique, spécialisation, commerce intra-branche, différenciation des produits (horizontale et verticale, gamme de qualité), économies d'échelle, fragmentation de la chaîne de valeur mondiale, firmes multinationales, compétitivité prix et hors prix. Le sujet ne porte pas sur le débat libre-échange/protectionnisme, ni sur les gagnants et les perdants de la mondialisation : les évoquer en argument central serait un hors-sujet.

Les documents. Document 1 : la part du commerce intra-branche dans les échanges manufacturiers de la France est élevée et a fortement progressé depuis 1967, jusqu'à 64 % avec l'Amérique du Nord en 2023 et environ 59 % avec l'Europe : la France exporte et importe les mêmes produits. Document 2 : pour une même filière, la France exporte et importe simultanément, et à des gammes différentes (textile : 76 % des exportations en haut de gamme, 35 % des importations en bas de gamme). Document 3 : les cinq premiers avantages comparatifs du Brésil sont des produits primaires (agriculture, pétrole brut, minerai de fer, viande, sucre), ceux de la France des produits et services intensifs en capital, en technologie et en réputation (aéronautique, produits de toilette, voyages, boissons, services aux entreprises). Document 4 : le Canada doit au stock forestier dont il est doté 45,6 milliards de dollars d'exportations en 2022 et le premier rang mondial du commerce des produits forestiers.

Problématique.

Si les dotations factorielles et technologiques rendent bien compte des échanges de produits différents entre pays différents, comment expliquer que la majeure partie du commerce mondial se fasse entre pays aux dotations comparables et porte sur des produits similaires ? Autrement dit, dans quelle mesure faut-il compléter la théorie des avantages comparatifs par l'analyse des entreprises, de la différenciation et de la fragmentation de la production ?

Plan détaillé.

I. Les dotations factorielles et technologiques expliquent une part essentielle du commerce international.

I.A. Le principe : se spécialiser là où le coût d'opportunité est le plus faible. Affirmation : le commerce naît de la comparaison des coûts relatifs, que les dotations déterminent. Explication : David Ricardo (1817) montre qu'un pays gagne à se spécialiser dans le bien pour lequel son coût d'opportunité est le plus faible, et à échanger, même s'il est moins efficace en tout : la production mondiale augmente à quantité de travail inchangée, l'échange est un jeu à somme positive. Les dotations disent d'où vient cet avantage : un pays abondamment doté d'un facteur l'utilise intensivement parce qu'il y est relativement bon marché. Illustration : document 3 : les cinq premiers avantages comparatifs du Brésil (produits agricoles, pétrole brut, minerais de fer, viande et poissons, sucre) sont tous des produits intensifs en terres et en ressources naturelles, dont le pays est massivement doté ; ceux de la France n'en comportent aucun. Connaissance : le drap anglais contre le vin portugais chez Ricardo.

I.B. Les dotations factorielles expliquent le commerce entre pays différents. Affirmation : le commerce inter-branche de produits primaires et de produits manufacturés suit très exactement la carte des dotations. Explication : selon le modèle HOS, un pays exporte les biens intensifs dans son facteur abondant et importe ceux qui sont intensifs dans son facteur rare : le Bangladesh, riche en travail peu qualifié, exporte du textile ; l'Australie, riche en terres et en minerais, des matières premières. Un stock de ressources naturelles est la forme la plus visible d'une dotation factorielle, parce qu'il n'est ni déplaçable ni reproductible. Illustration : document 4 : le Canada, doté d'immenses forêts, a exporté pour 45,6 milliards de dollars de produits forestiers en 2022, alors que le secteur ne contribue au PIB réel qu'à hauteur de 33,4 milliards de dollars, soit 1,2 %. Les deux nombres ne se comparent pas terme à terme (les exportations sont mesurées en valeur brute, la contribution au PIB en valeur ajoutée), mais ils disent la même chose : un secteur modeste dans l'économie nationale et pourtant massivement tourné vers l'extérieur, au point qu'« aucun [pays] ne tire un plus grand avantage net du commerce des produits forestiers que le Canada », l'écart avec la Suède, deuxième, s'élargissant depuis 2009. Document 3 : le Brésil, doté de terres arables et de gisements, exporte du minerai de fer et du sucre, tandis que la France, qui n'en dispose pas, les importe.

I.C. Les dotations technologiques, construites et évolutives, expliquent la spécialisation des pays développés. Affirmation : les avantages comparatifs ne sont pas donnés une fois pour toutes : ils se fabriquent par l'éducation et l'innovation. Explication : le capital humain et le capital technologique (recherche et développement, brevets) abaissent le coût relatif des productions les plus complexes ; un pays qui investit dans ses universités et sa recherche déplace son avantage comparatif vers les biens et services intensifs en connaissance. C'est pourquoi la spécialisation des pays riches est aujourd'hui définie moins par la nature que par la technologie. Illustration : document 3 : le premier avantage comparatif de la France est l'aéronautique et l'espace, industrie qui suppose des ingénieurs, une recherche lourde et des décennies d'apprentissage cumulé (Airbus, Ariane) ; viennent ensuite les produits de toilette, les voyages, les boissons et les services aux entreprises, qui reposent sur la réputation, la qualité et le savoir-faire plus que sur des ressources. Document 2 : 76 % des exportations françaises de la filière textile relèvent du haut de gamme, contre 43 % des importations : la France n'exporte pas du tissu, elle exporte de la marque et de la qualité. Connaissance : la Corée du Sud, exportatrice de textile dans les années 1960, est devenue le leader des semi-conducteurs ; son avantage comparatif a été construit.

Transition : les dotations rendent donc compte de ce que chaque pays vend de différent aux autres. Mais elles prédisent aussi que deux pays identiquement dotés n'ont rien à échanger ; or ce sont précisément eux qui commercent le plus.

II. Mais l'essentiel du commerce se fait entre pays comparables, sur des produits similaires : les dotations ne suffisent pas.

II.A. Le commerce intra-branche entre pays aux dotations voisines est majoritaire, et la théorie des dotations ne le prévoit pas. Affirmation : la majorité des échanges de la France sont des échanges croisés de produits d'une même branche avec des pays qui lui ressemblent, ce que les dotations ne peuvent pas expliquer puisqu'elles sont semblables de part et d'autre. Explication : si le commerce n'était que la confrontation d'avantages comparatifs, deux pays également dotés en capital, en travail qualifié et en technologie n'auraient aucune raison d'échanger, et surtout aucune raison d'échanger le même produit dans les deux sens. Or c'est bien ce que l'on observe : la France exporte et importe des automobiles. Illustration : document 1 : en 2023, 64 % du commerce manufacturier entre la France et l'Amérique du Nord relève du commerce intra-branche, environ 59 % avec l'Europe et environ 52 % avec le monde ; ces parts ont fortement progressé depuis 1967 (environ 32 % avec l'Amérique du Nord, 52 % avec l'Europe, 42 % avec le monde), soit un doublement dans le cas nord-américain. Plus les partenaires sont proches par le développement, plus la part intra-branche est élevée : elle est plus forte avec l'Europe et l'Amérique du Nord qu'avec l'ensemble du monde, où pèsent davantage les échanges avec des pays aux dotations différentes. Document 2 : pour chacune des cinq filières, la France exporte et importe, ce qui est la définition même du commerce intra-branche.

II.B. La différenciation des produits et les économies d'échelle expliquent ces échanges croisés. Affirmation : on échange des produits similaires mais non identiques, et l'on produit en grande série. Explication : la différenciation horizontale (la variété : Renault et Volkswagen) répond au goût des consommateurs pour la diversité ; la différenciation verticale, c'est-à-dire la gamme de qualité, fait qu'un pays vend du haut de gamme et achète du bas de gamme dans la même branche. À cela s'ajoutent les économies d'échelle : produire une variété en très grande série pour le marché mondial abaisse le coût unitaire, ce qui pousse chaque pays à se spécialiser dans quelques variétés et à importer les autres. Rien de tout cela ne se déduit des dotations : ce sont des choix d'entreprises et des préférences de consommateurs. Illustration : document 2 : dans le textile, la France exporte à 76 % du haut de gamme et n'en importe qu'à 43 %, tandis que 35 % de ses importations sont du bas de gamme contre 12 % de ses exportations : elle vend cher et achète bon marché la même catégorie de produits. Dans la filière électrique, la répartition est inversée : 42 % d'exportations de haut de gamme contre seulement 26 % d'importations de haut de gamme, mais 48 % des importations sont du bas de gamme. Dans la filière des véhicules, en revanche, la France est en position défavorable : 25 % seulement de ses exportations sont du haut de gamme, contre 37 % de ses importations, et 36 % de ses exportations sont du bas de gamme contre 27 % de ses importations : elle exporte de l'entrée de gamme et importe des voitures allemandes haut de gamme. Le positionnement en gamme, et non la dotation, décide ici du sens et du contenu de l'échange.

II.C. La fragmentation de la production par les firmes multinationales et la compétitivité hors prix achèvent l'explication. Affirmation : une part croissante du commerce ne relève plus d'un échange de produits finis entre nations, mais de l'organisation interne des firmes. Explication : les firmes multinationales découpent le processus productif en chaînes de valeur mondiales (conception, composants, assemblage, commercialisation), par l'investissement direct à l'étranger ou la sous-traitance ; environ la moitié du commerce mondial porte sur des biens intermédiaires et un tiers est intra-firme. Le raisonnement de Ricardo s'applique alors à des étapes, non à des biens, et il se combine avec des facteurs que les dotations ignorent : accès aux marchés, coûts de transport et de coordination, fiscalité, qualité des infrastructures. Enfin, la place d'un pays dépend de sa compétitivité hors prix (qualité, innovation, image de marque, services, délais) autant que de sa compétitivité-prix. Illustration : document 4 : le Canada exporte 45,6 milliards de dollars de produits forestiers, mais la composition de ces exportations se déforme fortement d'une année sur l'autre (bois d'œuvre résineux , papier journal , papier d'impression en 2022) ; « la plupart » de ces exportations partent vers les États-Unis, ce que la proximité géographique et l'intégration nord-américaine expliquent mieux que la seule dotation forestière. Document 1 : la chute de la part intra-branche avec l'Amérique du Nord, passée d'environ 69 % en 2017 à environ 57 % en 2019--2020, puis son rebond à 64 % en 2023, montre que les chaînes de valeur, et non les dotations, qui ne changent pas en trois ans, commandent le contenu des échanges à court terme. Connaissance : un smartphone « assemblé en Chine » incorpore des composants coréens, japonais et américains et une conception californienne.

Introduction rédigée.

En 2023, 64 % du commerce manufacturier entre la France et l'Amérique du Nord porte sur des produits d'une même branche (document 1) : deux pays également industrialisés s'échangent les mêmes biens. Les dotations factorielles désignent les quantités de travail, de capital, de terres et de ressources naturelles dont un pays dispose, les dotations technologiques l'état des connaissances productives qu'il a accumulées ; ensemble, elles fondent les avantages comparatifs qui, depuis Ricardo (1817) et le modèle HOS, expliquent la spécialisation des nations et les gains qu'elles retirent de l'échange. Elles rendent bien compte du commerce entre pays différents, du minerai brésilien au bois canadien. Mais elles n'expliquent pas que la majorité des échanges se fasse entre pays comparables et porte sur des produits similaires. Les dotations factorielles et technologiques suffisent-elles à expliquer le commerce international ? Nous montrerons qu'elles en expliquent le socle, la spécialisation inter-branche fondée sur les avantages comparatifs (I), mais qu'il faut y ajouter la différenciation des produits, les économies d'échelle et la fragmentation de la production par les firmes multinationales pour rendre compte du commerce contemporain (II).

Conclusion rédigée.

Les dotations factorielles et technologiques restent le socle de l'explication : elles déterminent les coûts d'opportunité, donc les avantages comparatifs, donc la spécialisation, et l'on voit clairement leur empreinte dans les exportations brésiliennes de minerai et de sucre, dans le bois canadien et dans l'aéronautique française. Mais elles ne suffisent pas, pour une raison simple : elles prédisent que des pays semblables n'échangent pas, alors que ce sont précisément eux qui échangent le plus, et les mêmes produits. Il faut donc leur adjoindre la différenciation des produits, horizontale et verticale, les économies d'échelle et, surtout, les stratégies des firmes multinationales qui fragmentent la production en chaînes de valeur mondiales. L'explication du commerce international est ainsi passée des nations aux entreprises : ce ne sont plus des pays qui échangent des biens finis selon leurs dotations, ce sont des firmes qui répartissent des tâches entre des territoires. Reste à savoir si les tensions géopolitiques et les politiques de relocalisation engagées depuis 2020 ne vont pas redonner aux dotations, notamment énergétiques et minérales, un poids qu'elles avaient perdu.

Ce que le correcteur attend.

Notions incontournables : avantage comparatif et coût d'opportunité, dotation factorielle (HOS) et technologique, spécialisation, commerce intra-branche, différenciation horizontale et verticale (gamme), économies d'échelle, chaîne de valeur mondiale, firme multinationale. « Suffisent-elles ? » exige les deux faces : une copie qui se contenterait d'exposer Ricardo et HOS, ou au contraire de nier tout rôle aux dotations, plafonne. Chaque document doit être cité avec sa donnée : le document 1 fournit la preuve chiffrée de l'insuffisance (64 % d'intra-branche), le document 2 la gamme (textile : 76 % des exportations en haut de gamme), le document 3 les dotations contrastées France/Brésil, le document 4 la dotation naturelle canadienne (45,6 milliards de dollars). Pièges : dériver vers le débat libre-échange/protectionnisme ou vers les gagnants et les perdants de la mondialisation, qui ne sont pas le sujet ; oublier que les dotations technologiques sont construites, ce qui est précisément ce qui les distingue des dotations factorielles.

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