Diversität und Inklusion
Cours complet · allemand (terminale), chapitre 10 · terminale, langue vivante
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10.1 Introduction
L'axe « Diversité et inclusion » clôt le cycle terminal sur une question d'avenir :
- Comment une société fait-elle place à la diversité des origines, des genres, des corps et des capacités ?
- L'inclusion est-elle affaire de lois, de mentalités — ou des deux ?
- Qui définit qui « appartient » : le passeport, la langue, la naissance, le sentiment ?
L'Allemagne offre un cas d'étude spectaculaire : longtemps définie par le droit du sang (ius sanguinis), elle est devenue en deux générations l'un des premiers pays d'immigration du monde — plus d'un habitant sur quatre a aujourd'hui une « histoire migratoire » (Migrationsgeschichte). Des Gastarbeiter de 1961 à la réforme de la nationalité de 2024, du mariage pour tous au troisième sexe à l'état civil, des institutions pionnières pour personnes handicapées aux débats enflammés sur l'écriture inclusive : cet axe traverse les lignes de faille — et les réussites — de la société allemande contemporaine.
Lexique clé de l'axe (à croiser avec la fiche du chap. 5) : die Vielfalt, die Herkunft, die Teilhabe, die Integration, der Zusammenhalt, der Migrationshintergrund, die Staatsbürgerschaft, die Einbürgerung, die Gleichberechtigung, die Barrierefreiheit, die Behinderung, benachteiligen, ausgrenzen, fördern, sich engagieren für + A, dazugehören.
10.2 Des Gastarbeiter à la société post-migratoire
Repère : 30 octobre 1961 : l'accord germano-turc
Pour alimenter le Wirtschaftswunder (miracle économique), la RFA signe des accords de recrutement de main-d'œuvre : Italie (1955), Espagne et Grèce (1960), puis la Turquie le 30 octobre 1961. Les Gastarbeiter (« travailleurs invités ») devaient repartir — le principe de rotation prévoyait deux ans, puis le retour. Ils sont restés : familles regroupées, enfants scolarisés, quartiers entiers (Kreuzberg à Berlin, cf. chap. 7). En 1964, le millionième Gastarbeiter, le Portugais Armando Rodrigues de Sá, reçoit une mobylette en cadeau de bienvenue — image restée célèbre. Aujourd'hui, près de trois millions de personnes d'origine turque vivent en Allemagne : la plus grande diaspora turque du monde.
Repère : La société post-migratoire
Le sociologue berlinois Naika Foroutan a popularisé le concept de postmigrantische Gesellschaft : une société où la migration n'est plus un événement mais une donnée de départ — la question n'est plus « les immigrés vont-ils s'intégrer ? » mais « comment vivons-nous ensemble, nous qui sommes déjà divers ? ». Symboles de cette bascule : la phrase longtemps répétée „Deutschland ist kein Einwanderungsland“ (l'Allemagne n'est pas un pays d'immigration) a été officiellement abandonnée dans les années 2000 ; le vocabulaire lui-même évolue — de Ausländer (étranger) à Mensch mit Migrationshintergrund, désormais concurrencé par Migrationsgeschichte, jugé moins stigmatisant.
Vous avez rencontré en Première (cf. chap. 8 de Première) la littérature de l'« entre-deux » ; la voici au cœur de l'axe :
- Emine Sevgi Özdamar (née en 1946, arrivée comme ouvrière en 1965) : Das Leben ist eine Karawanserei (1992) raconte l'odyssée d'Istanbul à Berlin dans un allemand volontairement traversé de tournures turques ; en 1991, elle est la première autrice non native à recevoir le prix Ingeborg-Bachmann, la plus prestigieuse distinction des lettres allemandes ; prix Georg-Büchner 2022 — la consécration suprême ;
- Feridun Zaimoglu (né en 1964) : Kanak Sprak (1995) retourne l'insulte Kanake en fierté et invente une langue littéraire à partir du parler des jeunes germano-turcs ;
- la « langue de l'entre-deux » n'est pas un défaut mais une création : ces auteurs élargissent l'allemand — argument précieux pour l'essai de l'axe.
10.3 La double nationalité
Repère : Du droit du sang au droit du sol — trois étapes
- 2000 : la réforme du droit de la nationalité (gouvernement Schröder) introduit une part de droit du sol (ius soli) : un enfant né en Allemagne de parents étrangers installés depuis huit ans est allemand de naissance. Mais l'Optionspflicht l'obligeait, entre 18 et 23 ans, à choisir entre ses deux nationalités ;
- 2014 : l'Optionspflicht est assouplie pour les jeunes ayant grandi en Allemagne ;
- 27 juin 2024 : entrée en vigueur de la réforme de la coalition « feu tricolore » (SPD-Verts-FDP) — la doppelte Staatsbürgerschaft est généralisée : plus besoin de renoncer à sa nationalité d'origine pour se faire naturaliser ; la durée de résidence exigée passe de huit à cinq ans. Argument central du débat : des centaines de milliers de personnes de la génération Gastarbeiter, nées ou vieillies en Allemagne, n'avaient jamais demandé la naturalisation pour ne pas devoir renoncer au passeport turc.
Le débat identitaire reste vif : les partisans parlent de reconnaissance d'une réalité (Man kann zwei Heimaten haben), les opposants de loyautés divisées. Sujet de débat contradictoire idéal (cf. chap. 6, interaction).
10.4 Genres et Ehe für alle
Repère : Trois dates de l'égalité des genres et des orientations
- 30 juin 2017 : le Bundestag vote l'Ehe für alle (mariage pour tous) — 393 voix pour, 226 contre ; Angela Merkel avait libéré le vote de son groupe (Gewissensentscheidung, vote de conscience) tout en votant elle-même contre ; la loi entre en vigueur le 1er octobre 2017. Pour mémoire, le §175 du code pénal, qui criminalisait l'homosexualité masculine, n'a été totalement abrogé qu'en 1994 ;
- 2018 : à la suite d'une décision de la Cour constitutionnelle (2017), l'état civil allemand offre une troisième option de genre, divers, pour les personnes intersexes — l'Allemagne est l'un des premiers pays européens à le faire ;
- 2024 : la loi d'autodétermination (Selbstbestimmungsgesetz) simplifie le changement de genre à l'état civil, remplaçant la loi de 1980 qui exigeait expertises et procédure judiciaire.
Repère : Le Gendersternchen et la querelle de la langue inclusive
L'allemand générique masculin (die Lehrer = les enseignants) est concurrencé par des formes inclusives : le doublet (Lehrerinnen und Lehrer), le Binnen-I (LehrerInnen), et surtout le Gendersternchen (Lehrerinnen), l'astérisque incluant aussi les personnes non binaires — prononcé à l'oral par un coup de glotte : Lehrer|{}innen (le Knacklaut du chap. 4 devenu marqueur politique !). Le débat divise : le Conseil de l'orthographe (Rat für deutsche Rechtschreibung) n'a pas intégré l'astérisque aux règles officielles ; la Bavière a interdit en 2024 le Gendern dans les administrations et les écoles ; des médias comme la télévision publique l'emploient. Dossier Pro und Contra* parfait pour la synthèse (cf. chap. 6).
10.5 Handicap et inclusion
Repère : De Bethel aux Paralympics
- Bethel (fondé en 1867 près de Bielefeld) : l'une des plus grandes institutions sociales d'Europe — village entier conçu pour et avec des personnes épileptiques et handicapées ; sous le nazisme, son directeur Friedrich von Bodelschwingh fils s'opposa au programme « d'euthanasie » T4 qui assassina plus de 70 000 malades et handicapés — mémoire qui fonde la sensibilité allemande actuelle ;
- 2002 : Behindertengleichstellungsgesetz (loi sur l'égalité des personnes handicapées) — la Barrierefreiheit (accessibilité) devient obligation légale pour les services publics ;
- 2009 : l'Allemagne ratifie la convention de l'ONU sur les droits des personnes handicapées, qui impose l'école inclusive. Débat toujours ouvert : le système traditionnel des Förderschulen (écoles spécialisées, où sont encore scolarisés plus de la moitié des élèves concernés) contre l'inclusion en classe ordinaire — les Länder avancent en ordre dispersé ;
- le sport : les Jeux paralympiques doivent beaucoup au médecin Ludwig Guttmann, neurologue juif allemand réfugié en Angleterre en 1939, créateur des Jeux de Stoke Mandeville (1948) ancêtres des Paralympics ; l'Allemagne y brille — la skieuse et cycliste Anna Schaffelhuber ou le sauteur en longueur amputé Markus Rehm (« Blade Jumper », plus de 8,60 m) sont des figures médiatiques du sport inclusif.
10.6 Textes et voix
„Wir dachten, wir bleiben zwei Jahre, verdienen Geld und gehen zurück. Dann kamen die Kinder, die Schule, der Verein. Bei jedem Besuch in der Türkei merkte ich: Dort bin ich ‚der Deutsche, hier bin ich ‚der Türke. Meine Enkel fragen nicht mehr, wo sie hingehören. Sie sind von hier — mit zwei Sprachen und bald zwei Pässen.“ (ancien ouvrier de Ford-Cologne, 78 ans)
Pistes d'exploitation : les trois générations et l'évolution du sentiment d'appartenance ; le chiasme dort/hier ; le lien avec la réforme de 2024 (zwei Pässe) ; discours indirect : Er erzählt, sie hätten gedacht, sie blieben nur zwei Jahre (Konjunktiv, cf. chap. 1).
Dans Mutterzunge (1990), la narratrice d'Özdamar demande : „In welcher Sprache träume ich?“ — et constate qu'elle a « perdu sa langue maternelle » dans les rues de Berlin sans avoir tout à fait gagné l'autre. Pistes d'analyse : le titre calque le turc (ana dili, « langue de la mère ») là où l'allemand dit Muttersprache — le « défaut » de traduction devient trouvaille poétique ; la langue non comme frontière mais comme bagage. À relier au débat sur l'appartenance : on peut habiter deux langues comme deux pays.
- Pro (une linguiste) : „Sprache schafft Wirklichkeit: Wer immer nur ‚Ärzte` sagt, sieht im Kopf nur Männer. Das Sternchen macht alle sichtbar.“
- Contra (un écrivain) : „Das Sternchen macht Texte unlesbar und spaltet mehr, als es eint. Inklusion erreicht man nicht durch Zeichen, sondern durch Taten.“
Exploitation type synthèse (cf. chap. 6) : croiser les deux positions (Während die Linguistin betont, Sprache schaffe Wirklichkeit, wendet der Schriftsteller ein, dass …), puis prendre position nuancée.
10.7 Projet final
Méthode : Projet : « Wer gehört dazu? » — magazine multimédia de fin de cycle
- Répartition (groupes de trois) : chaque groupe traite une facette de l'axe — migration et nationalité ; genres et famille ; handicap et accessibilité ; langue et inclusion.
- Recherche et interviews : sources allemandes authentiques ; si possible, contact avec une classe partenaire germanophone (échange, e-Twinning) pour recueillir deux témoignages réels.
- Production écrite : un article de magazine par groupe (une page, B2) avec titre, chapeau, intertitres ; au moins un passage au discours indirect, deux FVG, un encadré chiffré vérifié.
- Production orale : un podcast de trois minutes par groupe (prosodie soignée, cf. chap. 4) présentant l'article ; assemblage en « magazine » commun de la classe.
- Évaluation : grille B2 (chap. 6) + exactitude factuelle + qualité de la médiation (un encadré en français explique aux lecteurs français un implicite culturel par article).
10.8 Exercices
Exercice : Lexique de l'axe
Complétez avec le mot qui convient : Gastarbeiter, Staatsbürgerschaft, Barrierefreiheit, Migrationshintergrund, Teilhabe, Einbürgerung, Vielfalt, Förderschule.
- Seit 2024 müssen Ausländer bei der nicht mehr auf ihren alten Pass verzichten.
- Die ersten türkischen kamen 1961 in die Bundesrepublik.
- Mehr als ein Viertel der Bevölkerung hat einen .
- Rampen und Aufzüge gehören zur öffentlicher Gebäude.
- Die doppelte war jahrzehntelang umstritten.
- Inklusion bedeutet volle am gesellschaftlichen Leben.
- Kritiker sagen, die trenne Kinder mit Behinderung vom Rest.
- „Einheit in “ ist auch das Motto der Europäischen Union.
Solution
- Einbürgerung
- Gastarbeiter
- Migrationshintergrund
- Barrierefreiheit
- Staatsbürgerschaft
- Teilhabe
- Förderschule
- Vielfalt
Exercice : Chronologie de l'axe
Datez et ordonnez : Ehe für alle (vote du Bundestag) ; accord de recrutement germano-turc ; généralisation de la double nationalité ; fondation de Bethel ; réforme de la nationalité introduisant le droit du sol ; troisième option de genre divers à l'état civil ; abrogation totale du §175 ; Behindertengleichstellungsgesetz ; ratification par l'Allemagne de la convention ONU sur les droits des personnes handicapées ; prix Georg-Büchner pour Özdamar.
Solution
- 1867 — fondation de Bethel, près de Bielefeld.
- 1961 — accord de recrutement germano-turc (30 octobre).
- 1994 — abrogation totale du §175 (criminalisation de l'homosexualité).
- 2000 — réforme de la nationalité : introduction d'une part de droit du sol.
- 2002 — Behindertengleichstellungsgesetz (accessibilité obligatoire).
- 2009 — ratification de la convention de l'ONU (école inclusive).
- 2017 — vote de l'Ehe für alle (30 juin ; en vigueur le 1er octobre).
- 2018 — troisième option de genre divers à l'état civil.
- 2022 — Emine Sevgi Özdamar reçoit le prix Georg-Büchner.
- 2024 — généralisation de la doppelte Staatsbürgerschaft (27 juin).
Exercice : Compréhension fine d'une citation
Le témoignage de l'ancien ouvrier (voir « Textes et voix ») se termine par : „Meine Enkel fragen nicht mehr, wo sie hingehören. Sie sind von hier — mit zwei Sprachen und bald zwei Pässen.“
a) Expliquez ce que le passage de la question (wo gehöre ich hin?) à l'affirmation (sie sind von hier) révèle des trois générations. b) Pourquoi l'adverbe bald (« bientôt ») date-t-il précisément ce témoignage ? c) Reliez cette phrase au concept de postmigrantische Gesellschaft.
Solution
a) La première génération vivait l'entre-deux comme une double exclusion (« là-bas l'Allemand, ici le Turc ») ; la question de l'appartenance était permanente et douloureuse. Pour la génération des petits-enfants, la question a disparu : l'appartenance n'est plus un problème à résoudre mais un fait — ils sont d'ici, avec leurs deux langues, qui ne sont plus une déchirure mais une richesse cumulée.
b) Bald zwei Pässen situe le témoignage autour de la réforme de 2024 : la double nationalité généralisée n'est pas encore effective mais déjà annoncée — le grand-père anticipe que ses petits-enfants n'auront pas à choisir, contrairement à la génération soumise à l'Optionspflicht de 2000.
c) C'est exactement la bascule décrite par Naika Foroutan : dans la société post-migratoire, la migration n'est plus un événement dont on attend la « fin » (intégration, retour ou assimilation) mais une donnée de départ. La phrase du grand-père en est la formulation intime : quand la question « d'où es-tu vraiment ? » cesse de se poser, la société est devenue post-migratoire.
Exercice : Analyse en allemand : le débat sur le Gendern
Lesen Sie die beiden Positionen zum Gendersternchen (siehe « Textes et voix ») und nehmen Sie auf Deutsch Stellung (80--100 Wörter): Brauchen wir das Gendersternchen, um inklusiv zu sprechen? Verwenden Sie eine echte Konzession (chap. 3) und mindestens ein Funktionsverbgefüge (chap. 5).
Solution
Musterantwort:
Zwar hat die Linguistin recht, dass Sprache unsere Vorstellungen prägt: Wer nur die männliche Form verwendet, macht Frauen und nichtbinäre Menschen unsichtbar. Aber das Sternchen allein bringt noch keine Gleichberechtigung zum Ausdruck — entscheidend sind Taten: gleiche Löhne, Barrierefreiheit, echte Teilhabe. Außerdem darf eine Schreibweise, die viele Menschen ausschließt, weil sie Texte schwerer lesbar macht, nicht zur Pflicht werden. Meiner Meinung nach sollte jeder die Wahl haben: Wer gendern will, soll es tun; wer nicht, verwendet Doppelformen wie „Schülerinnen und Schüler“. Eine offene Gesellschaft stellt ihre Sprache zur Diskussion, ohne sie zu diktieren.
(Concession réelle Zwar … aber ; FVG : zum Ausdruck bringen, zur Diskussion stellen ; toute prise de position nuancée est recevable, dans un sens ou dans l'autre.)
Exercice : Médiation vers le français
Votre grand-mère a entendu parler à la radio d'une « réforme de la nationalité en Allemagne » et vous demande de lui expliquer. Vous avez lu ce passage :
„Jahrzehntelang galt: Wer Deutscher werden wollte, musste seinen alten Pass abgeben. Für viele der ehemaligen Gastarbeiter war das undenkbar — der türkische Pass war das letzte Band zur Heimat. Die Folge: Hunderttausende lebten seit fünfzig Jahren in Deutschland, ohne wählen zu dürfen. Seit Juni 2024 ist die doppelte Staatsbürgerschaft erlaubt; die Einbürgerung ist schon nach fünf Jahren möglich. Kritiker warnen vor ‚Loyalitätskonflikten`, Befürworter sprechen von einer überfälligen Anerkennung der Realität.“
Rendez compte en français (5 à 7 lignes), en expliquant qui étaient les Gastarbeiter et pourquoi cette réforme les concerne particulièrement.
Solution
Médiation possible :
Pendant des décennies, pour devenir allemand, il fallait renoncer à sa nationalité d'origine. Or l'Allemagne a fait venir, à partir de 1961, des centaines de milliers de « travailleurs invités » (Gastarbeiter), notamment de Turquie, censés repartir mais qui ont fait leur vie sur place. Pour beaucoup, abandonner le passeport turc — dernier lien avec le pays natal — était impensable : résultat, des gens installés depuis cinquante ans ne pouvaient toujours pas voter. Depuis juin 2024, la double nationalité est autorisée et la naturalisation possible après cinq ans de résidence. L'article précise que les opposants redoutent des « conflits de loyauté », tandis que les partisans parlent d'une reconnaissance tardive de la réalité : l'Allemagne est, de fait, un pays d'immigration.
Points de méthode : explicitation de Gastarbeiter (historique en une phrase), enjeu concret mis en avant (le droit de vote), les deux camps du débat restitués sans prendre parti.
Exercice : Essai argumenté
„Inklusion ist keine Frage der Gesetze, sondern der Mentalitäten.“ Nehmen Sie Stellung (etwa 300 Wörter) und stützen Sie sich auf mindestens drei Beispiele aus diesem Kapitel.
Rédigez le plan détaillé puis l'essai complet.
Solution
Plan rédigé (l'essai complet suit ce canevas) :
- Introduction : accroche — le Bundestag a voté l'Ehe für alle en 38 minutes le 30 juin 2017, après quarante ans de combats. Problématique : Reichen Gesetze, um eine Gesellschaft wirklich inklusiv zu machen?
- Concession — sans lois, pas d'inclusion : Zwar … — (a) la double nationalité (2024) transforme concrètement des vies : voter, appartenir ; sans la loi, aucune « mentalité » n'aurait suffi ; (b) la Barrierefreiheit (loi de 2002) et la convention ONU (2009) ont créé des droits opposables — la rampe d'accès ne pousse pas toute seule.
- Thèse — mais la loi seule ne fait pas l'inclusion : (a) l'école inclusive est un droit depuis 2009, pourtant plus de la moitié des élèves handicapés restent en Förderschule : la loi bute sur les habitudes et les moyens ; (b) le témoignage du Gastarbeiter le montre : le sentiment d'appartenir (dazugehören) est venu des générations, du quartier, du Verein — pas d'un décret ; (c) la querelle du Gendern prouve qu'on ne décrète pas la langue : la Bavière interdit, d'autres imposent — et les mentalités, elles, se forment ailleurs : à l'école, dans la littérature (Özdamar élargissant l'allemand), dans le sport (Markus Rehm changeant le regard sur le handicap).
- Conclusion : la formule oppose à tort deux moteurs complémentaires — la loi ouvre la porte, la mentalité fait entrer ; l'une sans l'autre échoue. Ouverture : Die eigentliche Frage lautet nicht „Gesetz oder Mentalität?“, sondern: Wie schnell können Gesetze Mentalitäten verändern — und umgekehrt?
Tout essai structuré mobilisant trois exemples exacts du chapitre, avec concession réelle et environ 300 mots, est recevable.