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Transfert thermique par conduction et ondes thermiques

Cours complet · phénomènes de transport (PSI), chapitre 2 · CPGE PSI (2e année)

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Lorsqu'un corps présente des inhomogénéités de température, l'agitation thermique se transmet spontanément des régions chaudes vers les régions froides, sans déplacement macroscopique de matière : c'est le transfert thermique par conduction, ou diffusion thermique. Ce mode de transport, formellement analogue à la conduction électrique et à la diffusion de particules, obéit à une loi phénoménologique linéaire (loi de Fourier, 1822) et conduit à une équation aux dérivées partielles irréversible : l'équation de la chaleur. Nous établissons dans ce chapitre la formulation infinitésimale des deux principes, le bilan local d'énergie interne et la loi de Fourier ; nous en tirons, en régime stationnaire, la notion de résistance thermique calquée sur la loi d'Ohm, puis, dans le cadre de l'ARQS, l'analogie avec un circuit . Le chapitre culmine avec l'étude spécifiquement PSI des ondes thermiques : la réponse d'un milieu semi-infini à une température de surface sinusoïdale fait apparaître une onde amortie et une épaisseur de peau thermique, dont les applications concrètes (amplitude jour/nuit et saisonnière dans le sol, température des caves) closent le chapitre. Conformément au programme, les mises en équation locales sont menées à une seule dimension d'espace.

2.1 Formulation infinitésimale des principes

2.1.1 Premier et deuxième principes sous forme élémentaire

Définition 2.1Notations et

Pour une transformation élémentaire d'un système fermé, on distingue :

  • : variation infinitésimale d'une fonction d'état (énergie interne , entropie , température …) ; c'est une différentielle exacte, dont l'intégrale ne dépend que des états extrêmes ;
  • : quantité infinitésimale échangée qui n'est pas la variation d'une fonction d'état ( transfert thermique, travail) ; sa valeur dépend du chemin suivi.
Proposition 2.2Principes sous forme infinitésimale

Pour une évolution élémentaire d'un système fermé au repos, sans travail autre que celui des forces de pression :

Le terme est l'entropie échangée avec la source (température de frontière ) ; est l'entropie créée, nulle pour une évolution réversible, strictement positive sinon.

iRemarque

Pour un solide indéformable, le travail des forces de pression est nul () et l'énergie interne massique vérifie , où est la capacité thermique massique. C'est le point de départ du bilan local. La positivité de fixera le sens du transfert : du chaud vers le froid.

2.2 Vecteur densité de flux thermique

2.2.1 Modes de transfert thermique

On distingue trois modes de transfert de l'énergie thermique :

2.2.2 Définition du vecteur densité de flux

Définition 2.3Vecteur densité de flux thermique

Le transfert thermique par conduction est décrit par un champ vectoriel, le vecteur densité de flux thermique , tel que la puissance thermique traversant un élément de surface orientée dans le sens de vaut . Le flux thermique au travers d'une surface orientée est

homogène à une puissance et exprimé en watts. La norme de s'exprime en .

iRemarque

Le vecteur pointe dans le sens du transfert thermique, des zones chaudes vers les zones froides. Le flux à travers une surface fermée orientée vers l'extérieur compte positivement l'énergie qui sort du volume. L'hypothèse d'équilibre thermodynamique local permet de définir en tout point et à tout instant des champs intensifs , … bien que le système global soit hors d'équilibre.

2.3 Bilan local d'énergie interne

2.3.1 Premier principe pour une tranche de solide

Méthode : Bilan d'énergie interne à une dimension

Considérons un milieu solide immobile, de masse volumique , de capacité thermique massique , siège éventuel d'une puissance volumique de sources (effet Joule). Isolons la tranche comprise entre et , de section constante. Pendant , le premier principe appliqué au système fermé de volume s'écrit

Avec et , on obtient l'équation locale du premier principe :

Proposition 2.4Bilan local en géométrie quelconque

En dimension supérieure, le bilan local d'énergie interne s'écrit à l'aide de l'opérateur divergence : . En géométrie cylindrique à symétrie radiale, ; en géométrie sphérique à symétrie radiale, (expressions fournies).

iRemarque

Cette équation traduit la conservation de l'énergie : la variation locale d'énergie interne provient de ce que le flux entrant l'emporte sur le flux sortant (terme ), augmentée de la production interne .

2.4 Loi de Fourier et équation de la chaleur

2.4.1 Loi de Fourier

Définition 2.5Loi de Fourier

Dans un milieu isotrope, le vecteur densité de flux thermique est proportionnel et opposé au gradient de température :

où est la conductivité thermique du matériau, en . Le signe moins traduit le second principe : l'énergie migre spontanément du chaud vers le froid, ce qui assure .

ImportantOrdres de grandeur de

Quelques valeurs usuelles à retenir :

Matériau ()
Air (immobile)
Eau liquide
Béton, verre
Acier à
Cuivre, argent

Les métaux, bons conducteurs électriques, sont aussi bons conducteurs thermiques (les électrons libres transportent l'énergie) ; l'air immobile est au contraire un excellent isolant, principe des matériaux alvéolaires.

2.4.2 Équation de la diffusion thermique

◆Théorème 2.6Équation de la chaleur

En reportant la loi de Fourier dans le bilan local , avec uniforme, et sachant que , on obtient l'équation de la diffusion thermique :

où est la diffusivité thermique, en . En l'absence de source () et à une dimension : .

Démonstration

Le bilan local s'écrit . On y injecte , d'où . Il vient , soit après division par le résultat annoncé, avec .

ImportantIrréversibilité et analyse en ordres de grandeur

L'équation de la chaleur n'est pas invariante par renversement du temps ( change le signe du membre de gauche mais pas celui de droite) : la diffusion est un phénomène irréversible. L'analyse dimensionnelle relie l'échelle de temps à l'échelle spatiale :

Le temps de diffusion croît comme le carré de la distance : doubler l'épaisseur d'une paroi quadruple son temps de réponse thermique.

2.5 Régime stationnaire et résistance thermique

2.5.1 Profil de température dans un mur

Proposition 2.7Profil linéaire à une dimension

En régime stationnaire (), sans source interne, l'équation de la chaleur à une dimension se réduit à : le champ de température est affine en . Le flux thermique est alors uniforme le long du mur (conservation du flux en l'absence de source).

Figure : Profil de température affine dans un mur en régime stationnaire

(). Le flux thermique s'écoule du chaud vers le froid.</div>

2.5.2 Définition de la résistance thermique

Définition 2.8Résistance thermique

Par analogie avec l'électrocinétique (), on définit la résistance thermique d'un système traversé par un flux entre deux faces aux températures et :

Correspondances : température potentiel ; flux thermique intensité ; résistance thermique résistance . L'unité de est le . L'analogie n'est valable qu'en régime stationnaire (ou ARQS) et sans source dans le système considéré.

Méthode : Résistance d'un mur plan

Dans le mur ci-dessus, le profil affine donne , d'où . En identifiant à :

La résistance croît avec l'épaisseur, décroît avec la section et la conductivité, exactement comme en électrocinétique.

Méthode : Résistance d'un cylindre calorifugé latéralement

Pour un manchon cylindrique (rayons , longueur ), la conservation du flux en régime stationnaire impose constant. En séparant les variables et en intégrant de à :

Le profil de température est ici logarithmique, et non affine, à cause de la géométrie cylindrique.

2.5.3 Associations de résistances thermiques

Proposition 2.9Association série et parallèle

Les lois d'association sont identiques à celles de l'électrocinétique :

  • En série (murs empilés, même flux ) : .
  • En parallèle (murs côte à côte, même écart ) : .

2.5.4 Conditions aux limites

La résolution requiert des conditions aux limites : température imposée sur une face (thermostat), flux imposé (paroi chauffée), paroi calorifugée (), continuité de la température pour un contact thermique parfait, et continuité du flux à l'interface entre deux milieux.

Définition 2.10Loi de Newton (fournie)

À l'interface entre un solide de température de surface et un fluide de température (loin de la paroi), le transfert conducto-convectif s'écrit , où est le coefficient de Newton, en . Elle s'interprète comme une résistance de surface , associée en série aux résistances conductives.

2.6 Approximation des régimes quasi-stationnaires (ARQS)

2.6.1 Temps caractéristique et analogie

Méthode : Refroidissement d'un corps : analogie

Considérons un corps solide de résistance thermique interne négligeable devant celle d'une paroi mince qui le sépare d'un thermostat à . On suppose sa température uniforme (bonne conduction interne, hypothèse de l'ARQS) et sa capacité thermique totale . Le corps échange par la paroi de résistance un flux . Le premier principe donne , soit

La solution est un déclin exponentiel de constante de temps , exactement analogue à la décharge d'un condensateur dans une résistance ().

Figure : Analogie électrique de l'ARQS thermique : la capacité thermique

joue le rôle d'un condensateur, la paroi celui d'une résistance ; l'ensemble forme un circuit de constante de temps .</div>

ImportantJustification de l'ARQS

L'ARQS est licite lorsque le temps de diffusion interne (mise à l'équilibre du corps) est très petit devant le temps d'échange avec l'extérieur. On peut alors considérer la température quasi uniforme dans le corps et lui appliquer les lois du régime stationnaire à chaque instant.

2.7 Ondes thermiques et effet de peau

Nous étudions maintenant la réponse d'un milieu à une sollicitation thermique périodique imposée à sa surface. C'est le régime d'ondes harmoniques, au programme de PSI, qui décrit la pénétration des variations de température jour/nuit et saison/saison dans le sol.

2.7.1 Position du problème et notation complexe

Méthode : Milieu semi-infini à surface sinusoïdale

Un solide occupe le demi-espace , de diffusivité , sans source. On impose en surface une température oscillant autour d'une moyenne :

et l'on cherche la solution bornée quand . Posant , l'écart vérifie l'équation de la chaleur sans source . En régime forcé, on cherche une solution complexe de la forme d'une onde plane , avec donc .

◆Théorème 2.11Relation de dispersion des ondes thermiques

En injectant dans , la dérivation en temps donne un facteur et la double dérivation en espace un facteur :

C'est la relation de dispersion : contrairement à une onde de propagation classique où est réel, est ici complexe, signature du couplage entre propagation et amortissement propre à la diffusion.

Démonstration

On a et . L'équation impose , d'où .

2.7.2 Épaisseur de peau thermique

◆Théorème 2.12Onde thermique amortie et épaisseur de peau

Les racines de s'obtiennent en écrivant , donc . La racine assurant une onde bornée en (partie imaginaire de négative) est

où est l'épaisseur de peau thermique. La solution physique (partie réelle) s'écrit

Démonstration

On pose avec , de sorte que décroît en amplitude. La relation donne . On identifie avec . En reportant, , dont la partie réelle donne le résultat.

Figure : Onde thermique amortie

à instant fixé : oscillation spatiale de longueur d'onde dont l'amplitude décroît exponentiellement sous l'enveloppe .</div>

ImportantLecture physique : atténuation et déphasage

L'onde thermique possède deux caractères indissociables :

  • Atténuation : l'amplitude est divisée par chaque fois que augmente de , et par sur une longueur d'onde . La variation de surface ne pénètre en pratique que sur quelques .
  • Déphasage : au point , l'oscillation est retardée d'une phase , soit un retard temporel . En profondeur, le maximum de température survient en décalage par rapport à la surface (le fond est chaud quand la surface est froide, si le déphasage atteint ).

La peau thermique augmente quand la période augmente : les variations lentes (saisonnières) pénètrent bien plus profond que les variations rapides (jour/nuit).

Exemple 2.13Amplitude thermique dans le sol

Le sol a une diffusivité . Comparer la profondeur de pénétration des variations jour/nuit et saisonnières.

Démonstration

Pour le cycle diurne, , , d'où . À (), l'amplitude jour/nuit est déjà quasi éteinte (). Pour le cycle annuel, , donc est fois plus petit et . C'est pourquoi une cave à quelques mètres de profondeur conserve une température quasi constante, tiède l'hiver et fraîche l'été, avec un déphasage de plusieurs mois par rapport à la surface.

2.8 Synthèse du chapitre

À retenir
  • Principes infinitésimaux : , avec ; pour une fonction d'état, pour un échange.
  • Flux : , en ; Fourier : , en (air , eau , béton , acier –).
  • Bilan local : équation de la chaleur , en ; irréversible ; .
  • Résistance thermique (stationnaire, sans source) : ; mur ; cylindre ; série , parallèle . Newton (fournie) : .
  • ARQS : température quasi uniforme, analogie , , déclin exponentiel.
  • Ondes thermiques : surface ; dispersion ; peau (atténuation + déphasage) ; sol : , .

Capacité numérique : Équation de la chaleur par différences finies

On résout l'équation de diffusion thermique 1D sur une barre par la méthode d'Euler explicite : on discrétise l'espace () et le temps (), et l'on approche la dérivée seconde par le schéma centré . Le schéma d'avancement s'écrit

Il est stable sous la condition de Courant . On impose ici les températures aux bords (conditions de Dirichlet).


import numpy as np
import matplotlib.pyplot as plt

# --- Parametres physiques et numeriques ---
L  = 1.0          # longueur de la barre (m)
D  = 1.0e-4       # diffusivite thermique (m^2/s)
Nx = 51           # nombre de points d'espace
dx = L / (Nx - 1)
r  = 0.4          # nombre de Fourier r = D*dt/dx^2 : doit rester <= 0.5
dt = r * dx**2 / D
Nt = 4000         # nombre de pas de temps

x = np.linspace(0, L, Nx)

# --- Condition initiale : barre a 20 C, pic chaud au centre ---
T = 20.0 * np.ones(Nx)
T[Nx // 2] = 100.0

# --- Conditions aux limites de Dirichlet ---
T[0], T[-1] = 20.0, 20.0

# --- Boucle temporelle (Euler explicite) ---
assert r <= 0.5, "Schema instable : reduire dt ou augmenter dx"
profils = [T.copy()]
for n in range(Nt):
    Tn = T.copy()
    T[1:-1] = Tn[1:-1] + r * (Tn[2:] - 2 * Tn[1:-1] + Tn[:-2])
    T[0], T[-1] = 20.0, 20.0          # on maintient les bords
    if n % 800 == 0:
        profils.append(T.copy())

# --- Trace de l'evolution du profil T(x, t) ---
for k, p in enumerate(profils):
    plt.plot(x, p, label=f"t = {k * 800 * dt:.2f} s")
plt.xlabel("x (m)")
plt.ylabel("Temperature (C)")
plt.title("Diffusion thermique 1D - Euler explicite")
plt.legend()
plt.grid(True)
plt.show()

On observe l'étalement progressif du pic de température et le retour vers le profil stationnaire uniforme imposé par les bords. Augmenter au-delà de fait diverger la solution : la condition de stabilité est impérative. En imposant à un bord une température sinusoïdale , le même schéma reproduit l'onde thermique amortie et permet de mesurer .

<i class="fa-solid fa-dumbbell mr-2" style="color:#2E7559"></i>2.9 Exercices résolus

Exemple 2.14Homogénéité de la diffusivité

Vérifier par analyse dimensionnelle que s'exprime bien en , et retrouver la loi d'échelle .

Démonstration

, , . Alors et car . Le terme et s'équilibrent, d'où .

Exemple 2.15Flux à travers un mur

Un mur de brique d'épaisseur , de surface et de conductivité sépare un intérieur à d'un extérieur à . Calculer la résistance thermique et le flux perdu.

Démonstration

. Le flux perdu est . L'écart de température se mesure indifféremment en kelvins ou en degrés Celsius.

Exemple 2.16Double vitrage

Un double vitrage est formé de deux plaques de verre (, ) séparées par une lame d'air (, ), de surface . Comparer sa résistance à celle d'un simple vitrage de .

Démonstration

Trois couches en série. Verre : ; air : . Total : . Le simple vitrage a : le double vitrage est fois plus résistant, la lame d'air dominant entièrement le résultat.

Exemple 2.17Constante de temps d'un ballon d'eau chaude

Un ballon d'eau () perd sa chaleur à travers une isolation de résistance . Estimer la constante de temps de refroidissement et le temps pour perdre la moitié de l'écart initial avec l'ambiance.

Démonstration

. Le déclin est ; la demi-vie vaut . L'analogie donne directement ce résultat sans résoudre l'EDP complète.

Exemple 2.18Épaisseur de peau et fréquence

Un bloc métallique () est soumis en surface à une température oscillant à la fréquence . Calculer l'épaisseur de peau thermique, puis pour .

Démonstration

, . Pour : , soit . Pour , est multiplié par : . La peau croît comme : plus le forçage est lent, plus il pénètre.

Exemple 2.19Déphasage d'une onde thermique

Pour l'onde , à quelle profondeur le signal est-il en opposition de phase avec la surface ? Quelle fraction de l'amplitude subsiste alors ?

Démonstration

Le déphasage est . L'opposition de phase survient en . L'amplitude résiduelle y vaut . C'est le phénomène qui rend une cave « fraîche l'été, tiède l'hiver » : à cette profondeur, le maximum thermique arrive un demi-cycle après celui de la surface.

Exemple 2.20Barreau chauffé par effet Joule

Un barreau conducteur de section , conductivité thermique , calorifugé latéralement, maintenu à en et , dissipe une puissance volumique uniforme . Déterminer le profil stationnaire et la température maximale.

Démonstration

En régime stationnaire avec source, , soit . En intégrant deux fois avec : . Le profil est parabolique, maximal au centre : .

2.10 Exercices d'entraînement

  • Modes de transfert. Décrire les trois modes de transfert thermique et donner pour chacun un exemple de la vie courante.
  • Notations et . Justifier pourquoi n'est pas une différentielle exacte alors que l'est. Exprimer pour une évolution monotherme à .
  • Mur simple. Un mur de béton (, , ) sépare deux milieux à et . Calculer et le flux perdu.
  • Isolation. On double le mur précédent d'une couche de laine de verre (, ). Calculer la nouvelle résistance et le facteur de réduction du flux.
  • Cylindre calorifugé. Un tube d'acier (, , , ) transporte de la vapeur. Calculer sa résistance thermique et le flux si l'écart interne-externe vaut .
  • Association parallèle. Une paroi de comporte une fenêtre de () dans une partie pleine (). Donner équivalente et commenter le rôle de la fenêtre.
  • Analogie . Un thermomètre de capacité échange avec l'air via . Calculer et le temps de réponse à .
  • Justification de l'ARQS. Un petit objet (, ) est plongé dans un fluide. Estimer et discuter la validité de l'hypothèse de température uniforme si .
  • Relation de dispersion. Établir à partir de l'équation de la chaleur, puis en déduire en explicitant .
  • Peau saisonnière. Avec pour le sol, calculer pour le cycle annuel et la profondeur où l'amplitude est réduite à .
  • Cave. À quelle profondeur enterrer une cave pour qu'elle soit en opposition de phase saisonnière avec la surface (max en janvier au lieu de juillet) ? On prend .
  • Régime transitoire (numérique). Reprendre le code de la capacité numérique en imposant avec une période de ; vérifier l'apparition d'une onde amortie et mesurer sur le profil enveloppe.

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